lundi 25 février 2013

Tiznit


La province de Chtouka Ait Baha possède une large forêt d’Arganiers et l’agriculture y est largement développée. On y trouve les magnifiques « Igoudars » qui veulent dire les greniers des Kasbahs en langue amazigh. De nombreux vestiges d'anciens villages en sorte de murailles, donnent lieu à des  moussems qui sont organisés au cours de l’année qui montrent toute la richesse et la magie de la culture et du folklore berbère de la région. A l’approche des premiers contreforts de l’Anti-atlas, sur un plateau sec et caillouteux se trouve Tiznit ( à 91 km).
TIZNIT BERCEAU DES BIJOUX  BERBERES
La Ville de Tiznit s'est forgée une large réputation autour du commerce de de bijoux berbères et autres en or et en argent dont les prix défient toute concurrence.
Un tour dans son souk aux bijoutiers est donc recommandé à tous les adeptes.
La ville possède le port de Sidi Ifni où on peut trouver  toute sorte de poissons frais. Une ville très connue par ses nombreux artisans et ses plages de Mirleft et Sidi Ifni.
Tiznit baignée de jardins, fut longtemps une place administrative, siège d’une garnison fortifiée, non loin du débouché de l’oued Massa en plaine et à l’entrée du passage qui mène vers le Drâa par le plateau de l'Akhssas. L’entrée de la ville de Tiznit se fait par la porte Bâb Oulad Jarrar.
Six kilomètres de murs couleur ocre délimitent cette cité à l’allure ancienne dont les rues longent les remparts qui mènent au souk des bijoutiers. La promenade sur les remparts, notamment depuis Bab Targua, permet de découvrir une superbe palmeraie et une source naturelle qui fait fonction de lavoir
MIRLEFT REPUTEEE POUR SES PLAGES
La route de Tiznit à Mirleft offre le paysage d’une côte atlantique qui longe, jusqu’à Sidi Ifni, un littoral dont les falaises abruptes des derniers contreforts de l’Anti-Atlas semblent se jeter dans l’océan. Les plages de Mirleft, très fréquentées par les pêcheurs forment des sites dans lesquels la nature reprend ses droits.
A partir du village, on peut admirer les ruines d’un fort édifié en 1935 qui abrite aujourd’hui une petite auberge.
SIDI IFNI UN MELANGE DE CULTURES
Sidi Ifni, longtemps convoitée par les puissances coloniales, devint espagnole en 1859 avant d’être restitué au Maroc en 1969. Petit hameau bâti autour d’un marabout au débouché d’un oued, Sidi Ifni prit alors le faciès d’une ville qui garde les traces d’un passé colonial dans son architecture. Cette ville, qui vivait du commerce né de son statut de zone franche, fonde de nos jours son activité sur la pêche.





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